Les marais
Faune, flore
| Faune, flore | |
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Les marais possèdent une végétation remarquable par sa diversité et sa richesse. Les canaux (notamment en bordure de la Ceinture, à la L’intérieur du marais accueille une flore hygrophile classique (jonc, guimauve, phragmite, laiche, salicaire) alors que les fossés abritent la renoncule aquatique, la petite lentille d’eau, les iris jaunes et plus rarement des nénuphars. Le jonc qui pousse sur les terrains humides mais non inondés, colonise le marais plutôt sec de St-Louis-St-Simon. Le marais de la Vergne plus humide et régulièrement inondé accueille une végétation plus verdoyante. On y récolte de la bourre pour la litière du bétail. Certaines espèces rares sont protégées comme le renoncule à feuille d’ophioglosse, la nivéole d’été, l’angélique hétérocarpe et l’oenanthe de Foucaud toutes deux inféodées aux rives estuariennes
L’avifaune des marais Le marais est un sanctuaire pour la centaine d’espèces Le busard des roseaux est le rapace le plus caractéristique des milieux humides. Il niche au sol dans la roselière et chasse essentiellement des rongeurs sur les prairies et le long des fossés. On peut l’observer toute l’année sur le marais.
La Chasse au gibier d’eau Les principales espèces chassées sur le canton sont les canards (colvert, pilet, souchet), la bécassine des marais, le vanneau huppé, la foulque macroule et la poule d’eau. Les chasses traditionnelles « à la tonne » et à la « bourde » se pratiquent sur le marais.
Indissociable du plan d’eau où se posent les canards, cette chasse nocturne se pratique couramment sur le canton qui compte plus de 200 tonnes. Inventée par un curé astucieux au XVIIIe siècle pour visiter sa paroisse, la bourde est une perche qui permet de traverser à sec les fossés. Les chasseurs l’utilisent encore pour parcourir leur territoire de chasse. Désormais en bambou ou en aluminium, la bourde est munie d’un sabot qui l’empêche de s’enfoncer trop profondément dans la vase.
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